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''Nous allons facturer nos clients sur un modèle de licence adapté'' | ''Nous allons facturer nos clients sur un modèle de licence adapté'' |
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| 04-11-2011 | |
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Votre partenariat avec TBSC, le fait que Corporate Modeler soit sur le Cloud depuis avril, est-ce également une décision d'offre centrée utilisateur ?
- Nous avions une demande forte de certains clients, dans le monde financier, qui ne pouvaient pas faire les évolutions, dû à des coûts internes trop élevés, ce qui nous pénalisait en tant que fournisseur, autant que les utilisateurs. Ne pouvant pas fournir les dernières fonctionnalités, on nous rappelait que notre produit ne couvrait pas tel ou tel aspect.
La
première phase de ce changement a été le hosting : Quand vous avez des
problèmes de prérequis, quand vous ne pouvez pas avoir Windows, ou des produits
Microsoft, vous allez pouvoir les contourner à travers le hosting, dans des
environnements sécurisés et maîtrisés. Auparavant on nous disait qu'on ne
voulait pas traiter avec de l'informatique interne, que les délais de
réactivité étaient trop longs, que les coûts étaient trop élevés, il fallait donc
trouver une autre solution.
Nous
allons facturer nos clients sur un Modèle de licence adapté, pour une offre qui
est réservée plutôt à une clientèle petite entreprise, qui pourra bénéficier de nos applications et
payer seulement l'usage.
En France, vous apparaissez comme l'un des pionniers sur ce modèle de distribution. Vous pensez qu'il existe des résistances de la part des PME qui ont la sensation que le logiciel ne leur appartient plus ?
Par ailleurs, si le logiciel n'était pas cher, il exigeait un environnement à mettre en œuvre. Cette valeur ajoutée que l'on apporte en plus du système de facturation est donc vraiment très appréciée de ces PME.
Pour le moment, avez-vous de bons retours par rapport au Cloud ?
- En réalité, le Cloud est utilisé surtout aux États-Unis et en Angleterre. En France, la réponse au Cloud est "Oui, mais il nous faut le système de licence adapté". C'est donc ce que nous allons proposer avec l'offre PME, c'est du software as a service, mais avec du contenu.
Aujourd'hui, même si une PME veut utiliser une solution de modélisation, elle n'a pas le budget pour financer un projet, avoir des consultants pour lui expliquer les méta-modèles. Nous allons fournir un modèle préétabli d'après nos meilleures pratiques. Que ce soit de l'optimisation de Processus, ou une Cartographie du système d'information, ils auront toutes les feuilles de templates, fournies gratuitement dans notre offre, avec un tutoriel en ligne, de façon à ce qu'ils aient une indépendance très rapide. Cela permettra aussi de ne pas avoir de coûts cachés, donc c'est vraiment adapté aux PME.
Quand on parlait du Cloud il y a un an, un an et demi, c'est comme la mobilité, les gens ne comprenaient pas trop la valeur ajoutée, comme accéder à l'information sur un iPad, mais on voit que c'est en passe de remplacer d'ici les prochaines années les PC, donc je pense que nous sommes sur la bonne tendance.
Parallèlement à cette offre de service sur le Cloud, est-ce que vous envisagez une gamme similaire pour les entreprises qui ne seront pas sur cette plateforme ?
Concernant votre développement à l'international, vous aviez ouvert des bureaux en Italie et en Afrique du Sud, au début de l'année. Depuis, vous n'avez pas spécialement communiqué dessus, comment évoluent-ils ?
- L'essor international n'a commencé que l'année dernière, et à ce jour, on a ouvert 6 bureaux. L'Afrique du Sud, l'Italie, l'Allemagne, l'Australie, qui a été signée cette année, les États-Unis. On doit finaliser ce mois-ci le Canada. Donc vous allez voir d'ici les 3 prochains mois à la fin de l'année, qu'il y aura d'autres continents qu'on aura ouvert, d'autres pays.
Vous les ouvrez dans l'optique de vous y développer, ou parce que vous avez déjà des clients sur place ?
- L'approche la plus pragmatique, c'est que nous regardons où l'on a eu du succès, sur le territoire, souvent au niveau des revendeurs, et soit nous rachetons ce revendeur, soit nous en faisons une entreprise commune. Nous avons déjà une base client, un besoin fort. L'Afrique du Sud est par exemple un marché en pleine croissance. Il y a une quarantaine de clients, mais ce sont les plus grandes installations du monde en termes d'utilisateurs au niveau de Casewise.
Avec des clients comme SARS, le Ministère des Finances, cela représente plus de 300 utilisateurs. Des installations très importantes, inexistantes en France, et assez rares aux États-Unis. Actuellement, il existe des marchés qui tirent la croissance. On va d'ailleurs ouvrir en Espagne au troisième trimestre.
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